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Le réchauffement climatique et le CO2

 

Communiqué - octobre 2018

Bien que de nombreux pays se soient retirés des accords de Paris (COP21), ou les dédaignent, ou simplement revoient à la baisse leur contribution, les débats semblent toujours aussi vifs en France, surtout lorsqu'ils sont alimentés par une presse qui ne vise que le sensationnel, dans le style "la planète est en surchauffe". Voici donc quelques faits simples, présentés simplement :

1. Il n'y a pas de "réchauffement climatique", mais des variations du climat, comme il y en a toujours eu depuis 5 milliards d'années ; celles que nous connaissons aujourd'hui sont, dans l'ensemble, nettement moins importantes que celles que la Terre a connues (en d'autres termes, le climat est nettement plus stable aujourd'hui qu'il ne l'a été lors des ères géologiques).

2. L'homme n'est pour rien dans ces variations climatiques. Par le passé, la Terre s'est débarrassée d'innombrables espèces animales ; rien n'indique que l'espèce humaine soit menacée. La population mondiale croît linéairement depuis les années 1970 (environ 7,4 milliards en 2015, environ 9,2 milliards attendus en 2040) ; l'espérance de vie continue à s'accroître. L'alarmisme "notre surpopulation menace la planète" est entièrement dépourvu de sens.

3. L'homme, quoi qu'il fasse, n'a aucun moyen d'agir sur le climat. Quand bien même la population mondiale disparaîtrait entièrement, avec toutes ses industries et tous ses déplacements, la température ne varierait pas d'un centième de degré, non plus que la concentration en CO2 dans l'atmosphère.

4. Tous les dispositifs du type "taxe carbone", "transition énergétique", etc., sont entièrement dépourvus de fondement scientifique et n'ont aucune action sur le climat ni sur la température. Par contre, ils ont une action très néfaste sur notre économie : depuis le Grenelle de l'Environnement (2007), la balance de notre commerce extérieur s'est considérablement détériorée. Pour faire des économies d'énergie, nous délocalisons à l'étranger la fabrication de produits dont nous avons besoin et nous perdons les emplois correspondants : le nombre de chômeurs a doublé, passant de trois à six millions. Les chiffres détaillés sont disponibles ici.

5. Nuremberg pourrait bien succéder à Grenelle plus vite qu'on ne le croit. Alors, tous ceux qui auront contribué à la mystification du réchauffement climatique, soit en truquant les données et les modèles, soit en propageant ces données et modèles truqués, soit simplement en tirant parti de la situation ainsi créée, pour s'enrichir ou pour se faire connaître, seront poursuivis pour tromperie aggravée, tentative d'escroquerie en bande organisée (dix ans de prison, 750 000 Euros d'amende, par personne).


"La ballade des pendus", d'après François Villon
De Grenelle à Nuremberg


A tous ceux qui s'inquiètent dès qu'on leur montre une image d'iceberg en train de fondre

Voici ce qu'écrivait Roger Vercel, en 1938, dans "A l'assaut des Pôles" :

"Justement, il se passe un extraordinaire phénomène : en même temps que l'empire français, les banquises côtières ont craqué, se sont brisées, ont disparu… Des icefields, en 1816 et 1817, dérivent jusque sous le 40ème parallèle, à la hauteur de Tolède et de Naples ! Des icebergs de 60 mètres de haut sont signalés partout dans l'Atlantique : ce sont les morceaux des falaises de glace qui étreignaient les terres polaires. Et voici que William Scoresby, le plus renommé des capitaines baleiniers anglais, écrit à Sir Joseph Banks, un des compagnons de Cook, et lui-même explorateur boréal, que depuis deux ans, lui, Scoresby, ne trouve plus de glaces sur les côtes groendlandaises, entre le 74ème et le 75ème degré de latitude nord. Pareille occasion d'atteindre le pôle en longeant la côte du Groenland ne se représentera pas de sitôt !"

On se demande avec délectation quelle serait la réaction de la presse et de nos politiques si, de nos jours, on voyait un iceberg au large du Portugal. Notre "développement durable", grande cause nationale, serait déclaré en danger. Les bains chauds, qui sait, seraient limités à un par trimestre ; l'automobile serait remplacée par la voiture à bras. Là où le 19ème siècle voyait opportunité de conquête, le 21ème voit danger.


Il faut sauver la planète ! La planète est en danger !

Beaucoup de gens en sont convaincus, parce qu'ils ont besoin d'une croisade, de nature religieuse. Voici ce qu'écrivait Gustave Le Bon : "Bases scientifiques d'une philosophie de l'histoire", 1930 :

On peut résumer, dans les propositions suivantes, les principes psychologiques qui président à la naissance et à la disparition des croyances de tout ordre, religieuses politiques ou sociales.

1° Le besoin d'une croyance pour orienter les pensées et la conduite est aussi impérieux et puissant que la faim et l'amour ;

2° L'homme change parfois le nom de ses dieux mais les influences mystiques qui ont toujours dominé son âme la dominent encore ;

3° Aux anciennes divinités personnelles, l'homme moderne tend à substituer des dogmes et des formules auxquels est attribué le même pouvoir magique. La part de vérité que ces nouveaux dogmes contiennent n'est pas généralement plus grande que celle des anciennes croyances ;

4° Les croyances religieuses et les croyances politiques à forme religieuse ne s'édifient pas sur des raisons et ne peuvent être détruites par des raisons ;

5° C'est par des suggestions dérivées du prestige, de l'affirmation et de la répétition, que se fondent les croyances. La contagion mentale constitue leur principal moyen de propagation.


Nos travaux sur ces questions :

 

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